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Les automobilistes de La Paz étaient en train de me rendre fou, comme les chiens d’ailleurs. On a jamais la priorité pour traverser et si vous vous aventurez quand c'est à votre tour, il y en toujours un qui fonce sur vous en klaxonnant. À La Paz les automobilistes on le droit de passer sur les feux rouges seulement s’il n’y a pas de policier.

Les dimanches, el Prado – l’artère principale du centre-ville – est fermé à la circulation et les pacéniens l’envahissent. Mais aujourd’hui il y avait quelque chose de spéciale que j’ai pu noter du balcon de mon appartement. Je ne voyais pas de voiture circuler sur Jaimes Freyre et les gens, adultes et enfants y circulaient à leur guise. Je suis sorti pour aller marcher et j’ai pu constater que c’était le même scénario qui se répétait peu importe la rue que j’empruntais. J’ai acheté La Prensa – journal bolivien – pour me rendre compte que c’était la journée des piétons. Imaginez une ville de 1&nbsp200&nbsp000 habitants où pas une seule voiture ne roule. C’était merveilleux, enfin presque puisque les pacéniens en profitent pour faire prendre une marche au toutou qui voyant un autre toutou qui en voit un autre et ainsi de suite nous assomment par toutes sortes d’aboiements, de cris et de hurlements en tirant dans tous les sens au bout de leur laisse.

 

 

 


Il y a en bas de mon balcon un charmant toutou à qui j’aimerais bien lancer une petite boulette. Il ne cesse de japper en continue toute la journée. Évidemment je ne suis pas à l’appartement toute la journée, mais dans les derniers jours j’y ai été plus souvent et ça me met en Ta…

Voici un extrait de ma fin de journée à l’appartement – Cliquez ici