Osvaldo est passé en soirée hier et on repart demain pour quatre jours. Il vient donc me chercher mardi matin à 8h30 et nous nous dirigerons vers la région des volcans. Nous dormirons en refuge dans la région du Parque Nacional Sajama. La journée de mercredi nous ferons un trek qui devrait nous amener à une lagune située à environ 5000m (llamas, alpacas et vigognes à l'horizon) et dans la nuit de jeudi, nous devrons quitter le refuge vers les 2h du matin pour se rendre en 4 X 4 au pied du glacier de l'Acotango (6056 m). Nous devrions amorcer notre ascension vers les 4h du matin. Le retour à La Paz se fera vendredi. Voilà donc le projet des prochains jours.
J’ai passé les derniers jours à prendre de longues marches en ville afin de tester mes pieds. Si je ressens une très légère douleur de chaque côté de mes pieds, mon tendon d’Achille se porte bien… jusqu’à la prochaine fois. Je ne m’en cache pas; J’ai des tendinites chroniques aux tendons d’Achilles depuis quelques années. L’an passé j’ai réussi à passer au travers de ma saison de grimpe en Bolivie sans problème.
Les fins de semaines, La Paz est un peu plus tranquille et le dimanche, comme je l’ai déjà mentionné dans un « post », il est même très agréable d’y circuler à pied. Hier j’en ai profité pour aller jusqu’au Mirador Kili Kili pour après redescendre vers la Plaza Murillo où on y retrouve le palais présidentiel, l’édifice du congrès ainsi que la cathédrale de La Paz. Je suis allé me promener dans les marchés publics autour de la Basilique. J’ai lunché à l’hôtel Rosario, au Bar Internet Jiwhaki, où j’ai mangé une Palta Rellena tout simplement délicieuse.
En sortant du Rosario, il y avait une fête organisé par un club social (style Lions) et qui m’a cloué sur place pendant un bon bout de temps. Les femmes portaient les vêtements traditionnels, les hommes étaient sur leur 36 et deux orchestres s’occupaient de l’animation en se faisant face aux deux extrémités de la fête. Trois ou quatre pièce d’un côté et ça repartait de l’autre aussitôt. C’était comme une compétition amicale. Confettis et pétards étaient de la partie et la « grosse » coulait à flot. Bref, c’était la fête au village – lien : un document de piètre qualité tournée avec ma petite caméra de poche (mon doigt a dû couvrir le micro à quelques reprises), ça donne une idée.
Je suis reparti en rentrant tranquillement à mon appartement en photographiant, comme je le faisais depuis le début de la journée, Las puertas de La Paz.

